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unperfect-life

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Darkest lies.

When time comes.
The light crashing down.

Infinity & Curse.

Et après que faire d'autre?

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[<3] - [<3] - [<3]

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[°Ecrire c'est hurler en silence.°] [° Le noir n'oublie jamais les couleurs du sang.°]

 [°Ecrire c'est hurler en silence.°] [° Le noir n'oublie jamais les couleurs du sang.°]

Pas de présentation. Je suis juste quelqu'un qui écrit parce que c'est la seule chose que je peut faire. Je n'ai pas prénom réel ici. Je suis ce que j'écrit, et mes écrits sont ce que je suis. Ce sont eux qui me présenteront le mieux.

« L'ombre s'étendait sous ses paupières. Enfin elle se matérialisait. Elle ne savait pas depuis combien de temps elle flottait dans le vide. Une éternité, ou quelques secondes elle n'en n'avait aucune idée. Puis d'abord qui était elle? Encore du noir, partout, plein sa tête
L'ombre s'étirait de plus en plus en elle. Il fallait qu'elle la combatte. Mais a quoi s'accrocher? A quoi pouvait-elle s'attacher pour ne pas sombrer.
» ~ Mémoire d'Acier.

« Je tombe dans l'abime bleue de tes pupilles et manque de m'y noyer. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'elles essayent de me dire, trop de choses se bousculent dedans. Tout semble voilé dans ton regard.
Tu délie tes épaules, tend le bras vers moi. Ta main se pose sur ma cuisse, tu déplie tout ton corps avec une attitude plus que sensuelle. Je comprend alors ce qu'il y a dans tes yeux. L'instinct animal, le félin a pris le pas sur toi. Ton envie aussi. Je n'en doute pas une seconde.
» ~ Rouge.

« Il releva la tête et fit face à Sa sainte image sur la croix.
Lui aussi il souffrait le martyr, Il s'était sacrifié pour son peuple, pour sa croyance. Lui aussi était prêt a être crucifié pour la libérer, pour que la paix revienne dans son âme. Mais en était-il vraiment capable? Il avait déçue tellement de gens durant son existence.
Son père en 1er, qui c'était casser après sa naissance. Puis ses seuls véritables amis en devenant un salaud, en se tapant toutes les filles de passage pour cacher son malaise, pour combler son manque d'amour. Il avait même réussi a décevoir son frère et sa mère.
Mais le pire c'est qu'il la décevait elle aussi. Il était si incapable de la sauver, de lui avouer tout ce qu'il pensait. Il s'en voulait tellement.

Pourquoi?! Pourquoi ne pouvait-il pas la sauver?!
» ~ Les Ombres Dansantes.

« Elle était perdue dans les méandres de la chanson quand elle l'avait remarqué. Tout était devenu flou autour d'elle. Ses jambes c'étaient mises a trembler. Son pouls avait accélérer, une vague de froid dans son dos. Elle n'avait d'abord vu que ces yeux. Noir a vous faire mal. Un noir plus profond qu'une abime, un noir glacial, un noir a vous faire perdre pieds.
Il était en haut des marches qui donnaient sur la piste de danse. Il dominait la foule. Elle fut happée par le dessin de son corps. Elle se rappelait mal sa carrure, seulement l'harmonie de ses courbes, les angles cassés de son visage, la noirceur de ses cheveux s'imbriquant avec le foncé de ses yeux. Elle n'arrivait pas a faire le point sur lui, elle ne voyait qu'un ensemble parfaitement symétrique. Et ces yeux. Elle se noyait.
» ~ Les Crocs De Glace.

« Les pièces s'assemblaient lentement dans son c½ur, s'encastrant l'une dans l'autre comme un immense mécanisme qu'il ne pourrait jamais comprendre. Ingénieuse machine qu'est l'âme. Complexe, impénétrable, si imprévisible. » ~ La Mécanique Des Ames.
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#Posté le mercredi 21 novembre 2007 06:01

Modifié le jeudi 28 juillet 2011 14:19

Avertissement.

Hello a Tous.


Je viens faire des excuses a ceux qui me lisent et qui (peut être) attendent de nouveaux textes.
 
Je m'explique: cela fait deux ans et demi que je travaille sur un très long texte (je ne veut pas enocre le qualifier de livre) et j'ai décidé de me lancer entierrement dedans, ce qui veut dire qu'entre les cours, mes leçons, mes sorties et mon travail sur ce texte j'aurai très peu de temps pour écrire autre chose.
 
Je met donc ce blog entre parenthèse. En plus de ce texte je mène de front deux fanfiction, plus ma vie d'étudiante et mon couple. Donc soyez indulgent et comprenez que en dehors d'internet j'ai une vie. Donc si vous souhaitez vraiment continuer a me lire je suis Ici
 
Puis je voudrait aussi profiter de cet article pour remercier aussi ceux qui me soutiennent. Merci a mon frère, a Saki qui a le courage de lire mes longues pages tous les soirs ( !! ), a Ophelie qui me soutiens depuis Paris, a Manon et surtout a David [ <3] qui est toujours derrière moi pour m'aider et me pousser a devenir meilleure.
Merci beaucoup a eux.
 
Merci a ceux qui me lisent sur ce blog.

Je voudrait aussi utiliser cet article pour préciser que toutes les photos/images de ce blog m'appartiennent, vous n'avez donc pas l'autorisation de les prendre sans mon accord conformément a la loi de protection de l'image ainsi que la loi de propriété intelectuelle. Evidemment cette loi s'applique sur TOUT mes textes, ils m'appartiennent pleinement, merci de ne pas les prendre (sous peine de très sévère représailles !)


Je vous aimes <3



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#Posté le dimanche 06 septembre 2009 03:29

Modifié le mardi 26 juillet 2011 15:51

[° 21 °] Extrait De Vie (2).

- Texte 21 : Extrait De Vie (2) -

► Play :: Undisclosed Desires // Muse

[° Ces textes sont des extraits d'un long texte qui est terminé mais que je ne publierai jamais où que ce soit car il m'est trop douloureux et n'en vaut pas la peine. Cependant certains passages peuvent être lus sans avoir le contexte et je trouve qu'ils on leur place ici.
Je pense que Extrait de Vie va revenir assez souvent, car certains passages de mes textes peuvent ètre postés ici et peuvent vous touchés.
Sur ce, bonne lecture
:D °]


Un intérieur de bus dévasté. Une fumée acre et noire emplit tout. L'habitacle, ses poumons, ses yeux. Les parois du bus sont penchées dangereusement et enfonçées par endroits. Une casquette est abandonée au milieu de ce champ de bataille, perdue dans les débris divers. Dernier souvenir d'une vie heureuse.

Une voix masculine hurle un prenom. Il hurle comme si il s'accrochait a un infime espoir. Comme si il venait de mourir. Comme si son coeur était briser en mille morceaux.

Une main qui se tend et qui tremble. Une main qui essaye d'effacer en vain le sang qui coule de la vitre. Qui essaye d'effacer le sang qui coule de ce grand corps désarticulé, fracassé, contre le carreau du bus, plein d'éclats de verre, un dernier rictus de terreur sur ses lêvres si douces.

Comme si cette main essayait d'effacer l'impossible.


[ ... ]


La dune s'affaise sous ses pas saccadé. Il rit. Les autres le suivent dans le même état. Elles sourient toutes de les voir si heureux.
C'est vrai que l'air marin a toujours un effet bienfaiteur sur tout ceux qui y goutent.

Il glisse encore plus vite, les grains de sable roulant de plus en plus vite.

Il tombe en avant. Pas grave, le sable amortira sa chute. Il sourit d'avance de se rouler dans le sable chaud.
Il tombe trop vite, le sable coule trop rapidement, découvrant, une longue barre de fer en contre bas.

Trop tard.

Il ne peut plus s'arrêtter, la chute est lançée. Personne ne le remarque.

Trop tard.

Son cou et sa tête heurtent le morceaux de fer. Ouvert, brisé sur le coup. Net, précis.

Le sable se gonfle de son sang. Aspire la moinde goutte, mais bientot il y en a trop, sa déborde. C'est trop tard.

Chute fatale. Bordé d'un éclat de rire.


[ ... ]


Elle est allongée sur le dos, le visage vers le ciel couvert. Le soleil passe a peine entre les nuages épais. Ils ne survivront pas a une deuxième averses. Elle le sait que trop bien. Son voyage hors de son corps l'a laissé épuisée. Elle n'arrive plus a bouger aucun de ses muscles.

Pourquoi rien ne tourne jamais bien? Pourquoi tout va toujours mal? Nan, en fait, elle ferai mieux de se taire. Elle sent au fond d'elle une image se graver dans son coeur, emplir sa tête de sa musique charnelle. C'est vrai, il est encore là. Lui. Elle n'a pas le droit de l'abandonner comme ça. Elle l'aime un peu trop pour faire ça.

Cet amour violent lui brule les entrailles. Il coule plus vite que son sang dans tout son être. Son image emplit ses veines.

Elle essaie de glisser sur la coque en suivant le mouvements des vagues qui mettent le bateau a mal dans la houle puissante.
Une écharde lui rentre dans la paume alors qu'elle réussit a prendre son portable. Elle réussi tant bien que mal a l'allumer malgré l'eau qui s'est abbatue sur lui. Elle envoie un unique message avant de fermer les yeux et de préserver ses forces.

Elle envoie ce message a la seule personne qui saura où elle peut bien être.
A celui qui hante ses veines, ces cellules.Celui qui est son âme et son coeur.


[ ... ]


Un bip long. Un autre. Mélodie incessante. Mélodie de la vie.

Pourtant elle ne sait pas ou elle êre. Elle est perdue entre la réalité et le cauchemard. Instants prolongés dans le monde des morts. Monde saturé de pertes trop lourdes. Elle n'a plus tellement envie de se battre que ça. L'effroi fait souvent cet effet là. On préfère se laisser aller a l'inconscience que de retenter l'expérience.

Bip discontinue. La vie la quitte.





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#Posté le mardi 27 avril 2010 07:33

Modifié le dimanche 02 mai 2010 10:10

[° 20 °] A Peur Et A Sang.

- Texte 20 : A Peur Et A Sang -


► Play :: On Of Those Night // The Cab

<< Il y a des choses que l'homme préfère ignorer de lui-même s'il ne veut pas bannir tous les miroirs du monde. >> - Stein Harden

<< Il ferma les paupières, pour quitter cette pièce, la réalité, pour entrer en soi, tout au fond, dans cette abscence de lumière rassurante. Ses ténèbres à lui. >> - Maxime Chattam

<< Vous qui entrez, laissez toute espérance. >> - Dante.


Il fait froid. Terriblement froid. Je ne vois absolument rien, tout est noir et pourtant j'ai l'impression d'avoir les yeux ouvert tellement ils me font mal.
Je sent le sol sous moi. Il est froid et sent la poussière. Je commence a mal respirer, la poussière me réussie pas.
J'ai mal aux bras, mais pourquoi? J'essaie de les bouger mais ils sont liés dans mon dos par des liens de plastiques que j'entends craquer. Sa me brule horriblement, je suis presque sure que je saigne parce que je sent du liquide couler le long de mes mains.
Mais qu'est ce que je fait là moi? Je ne me souviens plus, c'est le noir complet. Je sais a présent que j'ai un bandeau sur les yeux et les pieds attachés aussi.
Je souffre. La tétanie me gagne.
Je commence vraiment a paniquer. Je n'entends rien, aux alentours. Je sent juste l'odeur acre de la mer et du poisson séché. Je doit être dans un entrepot sur le vieux port, très loin de chez moi.

Mes souvenirs sont brumeux.
Je finit par m'endormir.


>> ... <<


Une porte en fer claque au loin dans l'entrepot, je sursautte et me réveille. Je me glisse le long du mur prês de moi et me cale dans un coin. Je sent chacuns de mes sens s'exacerber pour remplacer ma vue déficiente pour le moment. Je sent le mur froid contre moi et perçoit même ces infractuosités. Je sent l'odeur du poisson encore plus, et ça me fout la gerbe. La porte grinçe a nouveau sur ses gonds et le soleil qui arrivait sur mes bras nus me réchauffant un peu s'éfface. Des pas lourd frappe le béton. Un homme je pense s'arrête près de moi.
Un filet de sueurs froide me coule le long du dos. Je sent la poussière rentrer dans mes poumons a la vitesse halucinante de ma respiration saccadée par la peur qui grimpe en flêche dans mon sang.
L'homme carresse doucement, presque tendrement mon cou. J'ai un soubresaut et je me jette sur le côté pour éviter sa main.

-Qui êtes vous? Espèce de salaud qui êtes vous? Criai-je.
-Sa ne sert a rien de crier personne ne t'entendras.
-Qui êtes vous? Je vous en supplie relachez moi.


Les larmes coulent sur mon visage, c'est tellement dur. J'ai de plus en plus peur. Une peur panique, une peur qui me ronge de l'intérieur comme un brasier que rien, ni personne ne pourrait arrêter. Mon souffle s'accélère encore un peu sous la pression de mon coeur.

-Ne pleure pas, belle enfant. Je veut juste que tu sache ce que c'est que d'avoir peur, une peur a en mourir. Mais ne t'inquiètes pas tu ne mourras pas. Tu va juste avoir peur. Je te relacherai après.
-Mais pourquoi vous faites ça? Vous êtes complétement malade!
-On me l'a souvent dit!
Lache t'il en riant ironiquement.


Son rire me glace le sang, il est comme une craie bien taillée qu'on passe sur un tableau tout neuf. J'ai de plus en plus peur, je sent que j'atteind le seuil limite de ma peur. C'est horrible de se dire, qu'on va mourir de peur. C'est terrifiant de se dire qu'un homme déséquilibré comme lui vous regarde mourir doucement sans rien faire, et même qu'un il y prends plaisir.
J'éttouffe doucement mais surement. Il ne sait rien de moi, c'est bien ça le problême. Je n'arrive plus a respirer.

-Pourquoi vous faites ça? Haletai-je.
-Parce que j'aime voir les gens souffrir. Tu vois peu a peu ta respiration va se couper, puis tu va te sentir sombrer dans le noir et le froid et puis plus rien, tu respirera a nouveau parce que tu n'auras plus peur de mourir. C'est comme ça pour tout le monde.
-Pas pour moi.
Soufflai-je, ma respiration de plus en plus laborieuse.
-Tait toi maintenant et enfonce toi encore plus loin dans la peur.


Je n'arrive plus du tout a respirer. Mes sens sont décupler. Je sent chaque grain de béton sous mes doigts, posés aux sol. Je ressent chaques changements dans l'air quand l'homme se déplace. J'entends tous les bruits en dehors de l'entrepot. Mais je n'arrive pas a sentir l'air entrer dans les poumons.
Je ne respire plus, j'ai beau ouvrir la bouche, mais rien ne rentre. L'air ne dépasse pas mon sternum. Je crispe mes muscles aux maximum, le plastique entre violement dans mes poignets, me les taillaidant un peu plus.
La peur a pris le pas sur ma raison. La peur m'a prise tout court.

-Vous ne savez pas, vous ne savez pas. Répétai-je en litanie, autant que je le pouvait.
-Et que devrai-je savoir?
-Que je suis une... Asthmatique aigue.


C'est le noir complet. Mon plexus solaire écrase brusquement mes poumons pour essayer en vain de récupérer un peu d'air. La poussière m'éttouffe, me détruit la gorge. Je vois tout rouge, ma vue est pleine de sang. Je sent l'homme paniquer a côté de moi. J'ai peur, encore, toujours. Je vois a nouveau des taches noires. Je n'ai plus aucune respiration, mes jambes sont prise de spasmes violent, je sent leur liens de plastiques explosés sous la pression. Je m'éttouffe avec ma langue. Je sombre dans l'inconnu.

NOIR.

{+} End. {+}

Quelques explication: En effet je suis ashtmatique ce qui m'a permis de bien décrire ce qu'il se passe lors d'une crise et je ne souhaite à personne d'être asthmatique aigue.
Sinon parlons des citations avant mon texte, ells sont toutes extraites du roman La Promesse des ténèbres de Maxime Chattam. Pour tous ceux qui aime le thriller je le conseille vivement. Il à une écriture à images comme on dit vraiment géniale. Pour commencer à le lire je vous conseille L'âme du mal.
Oui je suis dingue de cette auteur ^^.


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Gribouille ©
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#Posté le dimanche 02 août 2009 03:16

Modifié le mardi 27 avril 2010 13:55

[° 19 °] Morsure.

- Texte 19 : Morsure -


► Play :: Better Than Me // Hinder


Quelque chose goutte près de moi. Mon sang? De l'eau? Mes larmes. Je ne sais pas.
Je ne sais plus. Je ne suis plus sure de rien.

Un rayon de soleil filtre a travers la minuscule ouverture qui troue la pièce où je me trouve. La lumière s'accroche a ma joue, la réchauffant superficiellement. J'essaie de ne pas bouger. Mais j'ai trop besoin de soleil. Un bout de lumière pour me sortir de ce cauchemard.
Juste une seconde oublier la réalité.

Je bouge et lache un feulement rauque.
Tétatnie générale.
Je fais une overdose d'immobilitée.

Un grondement s'élève a nouveau de ma gorge. Le rayon carresse la peau de mon bras. Je suis retournée a l'état d'animal. L'état de bête. Je suis devenue un être sans âme propre. Qu'est ce que j'ai bien put faire pour subir sa? Je suis juste.. Différente. Jusqu'où iront-ils?

J'essaie de ne pas rouler sur le dos, mais mon besoin de chaleur est plus fort. Mon dos heurte la terre battue sous moi. Un cri aigu perce. Je sert les lêvres sous la douleur. Je me cambre comme je peut et retrouve ma position initiale. Position phoetale. Les bras et jambes attachés.

La porte s'ouvre dans un grand fracas. J'ai mal a la tête. Sa me vrille de tous les côtés, mes oreilles sifflent. Le soleil m'atteint et atténue quelque peu ma douleur.
Pas assez.

On me cri des mots que je ne comprends pas. Sa fait longtemps que je ne comprends plus grand chose. On me soulève et me traine. Le sol couleur ocre s'accroche a mes pieds. Mes jambes et ma tête pendent. On me jette au milieu d'une cour et m'enlêve ma tunique initialement blanche. Je recois un liquide glacé sur la tête. De l'eau. J'en boit tout ce que je peut et ouvres enfin les yeux. La lumière brulante m'agresse. Des hommes me regarde. Totallement soumise, voila ce que je suis en cet instant. On me rhabille et m'emmêne dans cette pièce que je connais par coeur. On m'oblige a m'agenouiller. Je commence a connaitre la procédure.
L'homme que je hais le plus au monde entre dans la pièce. Et me pose les mêmes questions que d'habitude. Sa ne sert a rien je n'en connais pas les réponses.

Il s'énerve plus vite que d'habitude. La lanière de cuir claque encore plus durement que les autres jours sur mon dos. Sa morsure brulante me lacère le dos. Rouvre mes plaies encore a vifs. Souffrance quotidienne.
Je sert les dents et me mort jusqu'au sang la lêvres. Ne pas crier. Ne pas pleurer.

Je doit être forte. Survivre. Je ne vis plus depuis longtemps. Je ne fait que survivre.
La lanière claque encore et m'arrache un grondement sourd. Grognement de fauve en colère. La douleur se diffuse partout en moi. Jusqu'a la moindre cellule de mon être. Empoisonnant la moindre parcèle de ma vie. Enfin plutot de ce qu'il en reste.

Mes jambes saignent. J'ai la tête qui tourne. J'essaie de respirer par la bouche pour ne pas sentir les effluves ecoeurantes de mon propre sang. Je ne m'entends pas hurler sous un nouveau coup de fouet. Je suis trop concentrée sur ma douleur. Ma souffrance. Ma mort a petit feu.

Les coups s'arrêtent de pleuvoir. Je tombe recroquevillée au sol. Des spasmes d'une violence surprenante me secoue. Je suis au bout de mes forces.
Autodestruction avancée.

L'homme devant moi m'oblige a relevé la tête, un rictus de haine étire ses lèvres. La porte de fer claque. J'ai du mal a la reconnaître. Son regard fou troue une abysse dans mon ventre. Les bords s'ouvre largement pour acceuillir se monstre grouillant qu'est la peur panique. Ma petite soeur crie mon prénom en pleurant. Elle veut avancer l'homme la saisie par le cou la soulevant presque du sol. Il réitère ses questions auquel je n'ai toujours aucunes réponses, mes yeux rivés sur ceux de ma soeur. Il soupire, saisit son petit bras et le tord. Elle pousse un cri de douleur. Mes muscles se contractent dans une nouvelle crise de spasmes. Ses os craquent dans un bruit déchirant. Les larmes jaillissent simultanément de nos yeux.

" Arrétez! Elle n'as que 10 ans! "

Ma voix est rauque. Elle n'est plus très humaine. On m'a réduite a l'état de vulgaire objet. Il me demande encore une réponse. Je n'en ai toujours aucune. Ma soeur pleure de plus belle. Je bande mes muscles me jette sur lui. Un poing me cueille au niveau du ventre. Je me plie en deux et heurte brusquement un mur. Je gémis et retombe a genoux. Ma soeur crie encore mon prénom.
L'homme sort une arme a feu et plaque le canon contre la tempe de ma soeur. Elle pleure toutes les larmes de son corps, hurle de peur, suplie. Rien n'y fait. Des larmes de rage roulent sur mes joues striées de terre mate. Il redit une nouvelle fois sa question. Je fais non de la tête. Il presse la gachette.

Cri aigu d'une fillette de 10 ans.
Eclaboussure de sang. Une goutte perle sur mon visage. Une autre. Une veritable rivière.

Corps désarticulé. La terre se gonfle de son hémoglobine. Sa tête trouée sur chaques tempes.

Mon estomac vide, se contracte. Je vomis.

Je ne sent pas la lanière de cuir morde ma peau dans une nouvelle plaie. Larmes de haines dans une coulée de sang.

Je m'éccorche la langue sur une couronne au fond de ma bouche. Je rejette du sang lorsque j'arrive a la retirer.
L'homme sourit et fait claquer le fouet a côter de moi.

" Toute ta famille y passeras si il le faut. "
" Protège plutot la tienne. "


Je crache a côté de lui. Ma phrase le fige tant elle suinte la haine profonde. La haine vicérale.

Mélange acide de sang et de bile.

La minuscule sphère roule le long de ma langue. Tout contre mon palais. J'ai déja l'impression de sentir le puissant poison a l'interieur.
Il rit. Un rire de dément.

Je croque la pillule.



{+} End. {+}

Ce texte m'a été inspiré par un article de L'encyclopédie [cf cour de français xD] Rédigée par Voltaire sur la torture ^^. Après on se demande pas dans qu'elle filière je suis :D.
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#Posté le jeudi 25 juin 2009 05:49

Modifié le mardi 27 avril 2010 13:52

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